Origin cinéma
Origin cinéma
Bureau consulaire du Japon à Nouméa
Fondation du Japon
Du 4 au 10 juillet 2026, l’UNC vous invite à la deuxième édition du « Festival du cinéma japonais », en partenariat avec l’Origin Cinéma, avec la collaboration du Bureau Consulaire du Japon à Nouméa et l’UNC. Au programme, des projections à l’UNC et à Origin cinéma.
Réservez dès maintenant vos soirées !
- Samedi 4 juillet à 18h à Origin cinéma : Cérémonie d’ouverture puis projection
Sous le ciel de Kyoto de Akiko Ohku (en avant-première) – 2h08min – Drame
Synopsis : À Kyoto, entre l’université et un petit boulot dans des bains publics, Toru garde toujours ses parapluies à portée de main, tels des boucliers contre le monde extérieur. Quand il rencontre Hana, mystérieuse, lumineuse, fragile, l’évidence naît entre eux… avant qu’elle ne disparaisse soudainement.
- Dimanche 5 juillet à 17h00 à Origin cinéma : Scarlet et l’éternité de Mamoru Hosoda (sortie exclusive en NC) – Animation
Scarlet, une princesse médiévale experte en combat à l’épée se lance dans une périlleuse quête pour venger la mort de son père. Son plan échoue et grièvement blessée elle se retrouve projetée dans un autre monde, le Pays des Morts. Elle va croiser la route d’un jeune homme idéaliste de notre époque, qui non seulement l’aide à guérir mais lui laisse également entrevoir qu’un monde sans rancœur ni colère est possible. Face au meurtrier de son père, Scarlet devra alors mener son plus grand combat : briser le cycle de la haine et donner un sens à sa vie en dépassant son désir de vengeance.
- Mardi 7 juillet à 18h, amphi 400 à l’UNC – The Lines That Define Me(2022) 1h46 de Nori KOIZUMI – Drame
Après avoir été témoin de la première rencontre intime de Sôsuke avec une peinture Sumi-e, le maître de la peinture à l’encre, Kozan Shinoda, l’invite spontanément à devenir son élève et lui révèle la puissance délicate et émotionnelle de l’encre qui s’écoule. Accablé par la perte récente de sa famille, cette opportunité offre peu à peu au jeune Sôsuke une nouvelle voie pour méditer sur la beauté dichotomique de la nature et ritualiser son deuil ainsi que son expression personnelle.
Capturés de manière saisissante, le rythme des traits et leur exécution insufflent une énergie nouvelle au Sumi-e, offrant un aperçu des sensibilités traditionnelles et intergénérationnelles des disciplines artistiques japonaises.
Entrée libre et gratuite.
- Mercredi 8 juillet à 19h à Origin cinéma : Le Maître de Kabuki de Sang-il Lee- 2h54 – Drame
Nagasaki, 1964 – A la mort de son père, chef d’un gang de yakuzas, Kikuo, 14 ans, est confié à un célèbre acteur de kabuki. Aux côtés de Shunsuke, le fils unique de ce dernier, il décide de se consacrer à ce théâtre traditionnel. Durant des décennies, les deux jeunes hommes évoluent côte à côte, de l’école du jeu aux plus belles salles de spectacle, entre scandales et gloire, fraternité et trahisons… L’un des deux deviendra le plus grand maître japonais de l’art du kabuki.
- Jeudi 9 juillet à 19h à Origin cinéma : Lumière pâle sur les collines de Kei Ishikawa- 2h03 – Drame

Royaume-Uni, 1982. Une jeune anglo-japonaise entreprend d’écrire un livre sur la vie de sa mère, Etsuko, marquée par les années d’après-guerre à Nagasaki et hantée par le suicide de sa fille aînée. Etsuko commence le récit de ses souvenirs trente ans plus tôt, lors de sa première grossesse, quand elle se lia d’amitié avec la plus solitaire de ses voisines, Sachiko, une jeune veuve qui élevait seule sa fille. Au fil des discussions, l’écrivaine remarque une certaine discordance dans les souvenirs de sa mère… les fantômes de son passé semblent toujours là – silencieux, mais tenaces.
- Vendredi 10 juillet à 18h, amphi 400 à l’UNC – Where I belong (2016) 1h48 de Shinji HIGASHI – Drame
Abandonné par ses parents dès l’enfance, Shoto Izumi (Kento Hayashi) a grandi en devenant un voleur et un agresseur s’en prenant aux femmes sans défense et aux personnes âgées. Après avoir accidentellement poignardé une victime, il s’enfuit dans les collines reculées de la préfecture de Miyazaki, où il porte secours à une vieille femme blessée, Suma (Etsuko Ichihara). Il prévoit de lui dérober tout son argent, mais se retrouve chaleureusement accueilli par les habitants du village, qui le prennent pour le petit-fils de Suma. Shoto est alors, d’une certaine manière, recruté pour aider aux travaux de cueillette en montagne et aux préparatifs du festival. Peu à peu, son cœur endurci commence à changer. Il rencontre Michi (Mina Fujii), une jeune fille du coin revenue chez elle après dix ans d’absence, qui semble raviver en lui un remords encore plus profond face à son passé criminel. En quête de rédemption et d’un « nouveau départ », Shoto se retrouve confronté à une décision cruciale.
Entrée libre et gratuite.
Programme_Festival du cinéma japonais_2ième édition

En collaboration avec
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Contacts
Stéphanie Colas, chargée de mission « action culturelle et vie étudiante »
Natacha Strzempek, responsable spécialité « Langue et culture japonaises »


